Ouvrir et vérifier une e-facture
Vous avez reçu un fichier XML qui ne ressemble à rien, ou un PDF dont vous doutez. Posez-le dans le cadre : Klarfaktur le remet en forme de facture et le confronte à la norme EN 16931 et aux règles du réseau Peppol.
- Rien ne quitte votre appareil
- Peppol BIS & UBL
- PDF Factur-X également
Trois choses, et rien d’autre ?
Lire, contrôler, se taire.
Lire
Une facture Peppol est un jeu de données sans mise en page. Klarfaktur remet chaque champ à sa place et vous rend la facture que l’expéditeur avait sous les yeux : qui vend, qui achète, le détail des lignes, la ventilation de la TVA, ce qui reste à payer et sur quel compte.
Contrôler
Les mentions qu’EN 16931 rend obligatoires, les calculs refaits de la ligne au montant dû, la clé de l’IBAN, celle du numéro d’entreprise, et ce que Peppol BIS Billing 3.0 exige en plus – les adresses électroniques des deux parties, notamment. Aucun constat ne vous est livré sous forme de code.
Se taire
Le fichier s’ouvre sur votre machine et y reste. Klarfaktur n’est pas un point d’accès Peppol, ne relaie rien, n’archive rien, et ne vous demande ni compte, ni adresse e-mail, ni carte. La mesure d’audience, elle, attend votre réponse au bandeau.
La facture ne bouge pas d’ici
Songez à ce qu’il y a dans une facture : le nom de votre client, son adresse, le compte sur lequel il paie, vos prix, parfois le descriptif complet d’un chantier. Rien de tout cela n’a de raison d’atterrir sur la machine d’un tiers pour être simplement affiché. C’est la raison d’être de ce site.
Le mécanisme est banal une fois qu’on l’a vu : la page vous envoie le programme, et non l’inverse. En l’ouvrant, votre navigateur télécharge de quoi lire et contrôler une facture ; le fichier que vous choisissez ensuite est ouvert par ce programme, en mémoire, chez vous. Il n’y a pas de transfert à surveiller, à chiffrer ou à interrompre, parce qu’il n’y en a pas.
- La facture ne sort pas de l’onglet, à aucun moment.
- Rien n’en est conservé, ni chez nous ni ailleurs.
- Ni compte, ni mot de passe, ni essai de trente jours.
- Les cookies statistiques attendent votre accord ; aucune régie publicitaire n’a sa place ici.
- La page une fois chargée, une connexion n’est même plus nécessaire.
Questions fréquentes
Non. Un PDF ordinaire est une image aux yeux d’un logiciel : ce qui s’y lit comme un montant n’est qu’un dessin de chiffres, que rien ne permet d’additionner. Depuis le 1er janvier 2026, les entreprises belges assujetties à la TVA s’échangent des factures structurées, c’est-à-dire un jeu de données conforme à EN 16931 – en pratique du Peppol BIS 3.0. Entre entreprises, la pièce jointe envoyée par courriel ne suffit donc plus.
Essayez quand même avec le vôtre : s’il s’agit d’un Factur-X, les données sont à l’intérieur et l’outil ira les chercher. Ce que l’obligation recouvre exactement est détaillé dans notre guide de la facturation électronique en Belgique.
Un réseau international par lequel les entreprises s’échangent des factures – un peu comme l’e-mail, mais avec des règles fixes sur ce que la facture doit contenir. Vous vous y raccordez par un point d’accès, généralement intégré à votre logiciel comptable, et ce point d’accès remet votre facture à celui de votre client. Le format qui circule sur ce réseau s’appelle Peppol BIS Billing 3.0 et c’est une facture UBL.
En Belgique, Peppol est le canal par défaut de la facturation électronique entre entreprises. Le fonctionnement du réseau est détaillé dans le guide consacré à la facture Peppol.
Rien ne lui arrive, puisqu’il n’est allé nulle part. Tout se joue dans l’onglet ; refermez-le et la facture cesse d’exister ici. Aucun compte n’est ouvert, aucun historique n’est tenu.
Ce que votre navigateur garde, en revanche, c’est votre réponse au bandeau cookies et, si celle-ci a été positive, les cookies de Google Analytics – deux choses qui n’ont rien à voir avec la facture. La politique de confidentialité entre dans le détail.
Les factures XML en UBL – dont Peppol BIS Billing 3.0, le format du réseau belge – et en CII, ainsi que les PDF dans lesquels une telle facture XML est intégrée, comme un PDF Factur-X ou ZUGFeRD. Les notes de crédit sont lues elles aussi. Un PDF ordinaire, sans données intégrées, ne peut être ni affiché ni vérifié : il n’y a pas de champs à l’intérieur, seulement l’image d’une facture.
C’est même l’usage le plus courant de cet outil. Sortez de votre logiciel le fichier que vous vous apprêtez à transmettre – le XML, ou le PDF Factur-X – et posez-le ici d’abord. Vous verrez la facture telle que votre client la recevra, et les mentions qui manquent apparaissent tant qu’il est encore temps de les ajouter, plutôt qu’au moment où un point d’accès vous la renvoie.
Non, et les deux métiers valent la peine d’être séparés. Un point d’accès est un prestataire raccordé au réseau : il prend votre facture en charge, la remet à celui de votre client et répond de son acheminement. Klarfaktur ne fait rien de tout cela – il ouvre un fichier et le contrôle, un point c’est tout.
Il ne se substitue donc à aucun prestataire et n’y prétend pas. Comment en choisir un est expliqué dans le guide consacré à la facture Peppol.
Outils
Deux portes d’entrée vers le même moteur : ouvrir une facture reçue, ou contrôler un numéro d’entreprise avant qu’il ne serve d’adresse.
Guides
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